Samuel W. Gailey est invité au Festival International du Roman Noir à Frontignan, France, du 29, 30 juin et 1 juillet 2018.
 

Biographie

Samuel Gailey a grandi à Wyalusing au nord-est de la Pennsylvanie, population 379. Cette petite ville rurale sert de décor à son premier roman, Deep Winter. Producteur et scénariste réputé, il a conçu des séries télévisées, entre autres pour la Fox, avant d’entamer sa carrière de romancier. Son expérience dans le cinéma se retrouve dans la force implacable de son récit, et dans son habileté à tenir en haleine ses lecteurs. Il vit à présent à l'île remote d'Orcas avec sa fille et sa femme, Ayn Carrillo-Gailey, également écrivain.

une question de temps

Depuis le tragique accident qui a brutalement mis fin à son enfance, Alice, vingt-et-un an, erre de ville en ville, de bar en bar, noyant sa culpabilité dans l’alcool, armée d’un casier judiciaire avec mention et d’une échelle de un à cinq pour qualifier ses gueules de bois quotidiennes. Un matin des plus banals, elle émerge d’un sommeil comateux et cherche déjà à se remplir un verre... lorsqu’elle découvre un type mort allongé à côté d’elle et un sac rempli de drogue et d’argent à ses pieds. À quelque chose malheur est bon : Alice s’enfuit avec le magot. Mais le légitime propriétaire du butin, peu enclin au partage, ne tarde pas à se lancer à ses trousses. Entre la jeune fille et le truand, une course poursuite s’engage sur les routes des États-Unis, et tout n’est alors plus qu’une question de temps.

Le deuxième roman de Samuel W. Gailey invite le lecteur à suivre les chemins tortueux de la conscience, où la noirceur côtoie le pardon et où chaque nouveau pas pourrait être le dernier.
 

DANS LA PRESSE

Un Michael Connelly avec un supplément de style.—Alexis Brocas, LE MAGAZINE LITTÉRAIRE

On lit d'une traite les aventures d'Alice, grande gueule en quête de rédemption, comme on boit un shot de tequila. Ça décape.—Frantz Hoez, L'OBS

On retrouve dans Une question de temps un art consommé de l'intrigue solidement ficelée, une orchestration étincelante de la violence, une attirane et surtout une profonde humanité, qui donne à ce frénétique roman noir toute sa puissance et sa profondeur.—Philippe Blanchet, LE FIGARO MAGAZINE

Deep Winter et Une question de temps se ressemblent comme deux gouttes de whisky de contrebande, addictifs en diable comme le sont quelques polars trop pimentés [...].—MARIANNE

Mettez un bled pourri, des portraits de petits blancs, une galère, la promesse d'une rédemption, et vous n'aurez plus qu'à secouer le shaker.—Lionel Germain, SUD OUEST

Baigné dans une atmosphère d'un noir absolu, rythmé par une écriture cinématographique au rythme prégnant, ce roman emprunte les chemins escarpés et tortueux de la conscience, où la noirceur côtoie le pardon mais où rôde le châtiment.—LA GAZETTE NPDC

Dans Une question de temps, Gailey évoque morale et rédemption, des thèmes devenus depuis Daniel Hammett partie intégrante des codes du roman noir.—Raphaël Brun, MONACO HEBDO

L'écriture de Gailey reste sans faille, efficace, maîtrisée, avec la petite pointe d'humour en contre-point à la noirceur de cette course-poursuite haletante.—L'ÉCHO

Un récit poignant, sans fioriture, qui ne laisse pas le lecteur de marbre [...].—RADIO CITÉ VAUBAN

 

deep winter

Danny ne sait pas quoi faire du cadavre qu’il vient de découvrir le soir même de son anniversaire. Ce corps, c’est celui de Mindy, sa seule amie dans la petite ville de Wyalusing, en Pennsylvanie. Depuis la tragédie survenue dans son enfance qui l’a laissé orphelin et simple d’esprit, tous les habitants de Wyalusing méprisent Danny, le craignent et l’évitent. Immédiatement, l’adjoint du shérif, un homme violent et corrompu, le désigne comme l’assassin, et tout le monde se plaît à le croire. Mais Danny n’est pas prêt à se soumettre. En quelques heures, l’équilibre précaire qui régnait jusqu’ici chavire.

En capturant vingt-quatre heures d’une des plus noires journées de l’Amérique des laissés-pour-compte, ce premier roman doté d’une puissance d’évocation à couper le souffle expose la violence qui gît sous l’eau qui dort.

 

DANS LA PRESSE

C'est magnifique : histoire impeccable, écriture splendide, noirceur absolue sur le blanc de la neige, tout ça au service d'un premier roman maîtrisé de bout en bout. C'est grand.—Bernard Poirette, C'EST-À-LIRE, RTL

Avec ce bouleversant premier roman, remarquablement écrit, l'Américain Samuel W. Gailey réussit un vrai coup de maître : signer un furieux thriller, âpre et sanglant, hanté de patibulaires rednecks et de paumés à la dérive, et construire les contours d'un étrange polar gothique.—Philippe Blanchet, LE FIGARO MAGAZINE

Les scènes où les deux personnages sont directement mis en opposition tiennent plus du conte que du roman noir – certains passages peuvent même se targuer de faire preuve d’un beau lyrisme. C’est dans ces moments-là que Deep Winter révèle ses véritables qualités et laisse, enfin, entrevoir les profondeurs promises par son titre.—Quentin Civiel, LE MONDE DES LIVRES

Les habitués reconnaîtront le ton, la patte, le territoire préféré des éditions Gallmeister : la deep America à la mauvaise haleine et aux mauvaises manières, rétive à la modernité et aux bons sentiments. Pour son coup d’essai, Gailey a cogné dur.—Alain Léauthier, MARIANNE

Il y a du Larry Brown chez Gailey.—Karen Lajon, JDD

En quelques heures, sous la neige, loin des hommes, la cruauté et l'innocence livrent l'ultime combat, chroniqué au noir, au sauvage et à l'instinct.—Élise Lépine, TRANSFUGE

C'est une Amérique vraie, peu reluisante, qui vous saute à la gueule à chaque chapitre. L'une des meilleures surprises de la rentrée.—Thibaut Amant, POLARAMA

Un roman noir, puissant, dérangeant, remarquablement écrit par Samuel Gailey, un Américain qu'il faut suivre.—Colette Herman, SCHÜSS

Un premier roman d'une incroyable densité émotionnelle.—Jean-Paul Guéry, LE COURRIER DE L'OUEST

Belle réussite d'un auteur dont le premier roman gagne à être lu!—ENCRE NOIRE

Le portrait d'une ville empêtrée dans d'odieux secrets et d'un personnage hors du commun, digne du Lennie de Des souris et des hommes de Steinbeck—LIBRARY JOURNAL

Gailey a une écriture cinématographique, qui donne à ses personnages une force saisissante et apporte beaucoup de grâce à cette histoire où le bien et le mal s'affrontent.—KIRKUS

Un texte corrosif, brutal, et remarquablement bien écrit.—BOOKLIST

Magnifiquement écrit et incroyablement dérangeant.—THE NEW YORK TIMES